Voyage en absurdie
A 8h34 dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Emmanuelle Ducros propose son Voyage en absurdie du lundi au jeudi.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Podcast du mardi 28 avril 2026 : Master Poulet : la haine ou la cuisse : Tous les mardis, Emmanuelle Ducros dévoile aux auditeurs son "Voyage en absurdie".
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Podcast du lundi 27 avril 2026 : Pourquoi aimer Céline Dion : Chaque lundi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Philippe Val livre son regard sur l'actualité.
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- Podcast du lundi 20 avril 2026 : Qui sera le prochain président ? :
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Podcast du mardi 14 avril 2026 : Faut-il brûler nos cheminées ? : Tous les mardis, Emmanuelle Ducros dévoile aux auditeurs son "Voyage en absurdie".
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Podcast du lundi 13 avril 2026 : Pourquoi il faudra acheter le prochain livre de Boualem Sansal : Chaque lundi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Philippe Val livre son regard sur l'actualité.
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Podcast du mardi 07 avril 2026 : Colère des restaurateurs contre la réforme des titres restaurant : rendez-nous notre libre-arbitre ! : Tous les mardis, Emmanuelle Ducros dévoile aux auditeurs son "Voyage en absurdie".
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Podcast du lundi 06 avril 2026 : Peine de mort, la plaie d’Israël : Chaque lundi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Philippe Val livre son regard sur l'actualité.
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Podcast du mardi 31 mars 2026 : Quand les normes tuent la forêt : Tous les mardis, Emmanuelle Ducros dévoile aux auditeurs son "Voyage en absurdie".
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Podcast du lundi 30 mars 2026 : Quand la gauche est contaminée par le trotskisme, il faut abattre le troupeau : Chaque lundi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Philippe Val livre son regard sur l'actualité.
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Podcast du mardi 24 mars 2026 : Du détroit d’Ormuz à notre portefeuille, comment la guerre impacte notre économie en cascade : Tous les mardis, Emmanuelle Ducros dévoile aux auditeurs son "Voyage en absurdie".
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Podcast du lundi 23 mars 2026 : Au fait, pourquoi y a-t-il la guerre au Moyen-Orient ? :
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Podcast du mardi 17 mars 2026 : Nucléaire français : c’est pas nous ! : Tous les mardis, Emmanuelle Ducros dévoile aux auditeurs son "Voyage en absurdie".
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Podcast du lundi 16 mars 2026 : Les juges d’appel ont ignoré que l’assassinat de Samuel Paty était un crime contre notre civilisation : Chaque lundi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Philippe Val livre son regard sur l'actualité.
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Podcast du mardi 10 mars 2026 : Carburants : la France piégée dans ses taxes : Tous les mardis, Emmanuelle Ducros dévoile aux auditeurs son "Voyage en absurdie".
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Podcast du lundi 09 mars 2026 : Municipale à paris : peut-on éviter de nous étouffer pour améliorer la qualité de l’air ? : Chaque lundi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Philippe Val livre son regard sur l'actualité.
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- Podcast du lundi 02 mars 2026 : Les évènements d’Iran vus à travers l’antisionisme d’Aymeric Caron :
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Podcast du mardi 24 f?vrier 2026 : La grosse gueule de bois des spiritueux français : Tous les mardis, Emmanuelle Ducros dévoile aux auditeurs son "Voyage en absurdie".
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Podcast du lundi 23 f?vrier 2026 : Quentin, un crime révolutionnaire : Chaque lundi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Philippe Val livre son regard sur l'actualité.
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Podcast du mardi 17 f?vrier 2026 : Que d’eau, que d’eau ! : Tous les mardis, Emmanuelle Ducros dévoile aux auditeurs son "Voyage en absurdie".
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Podcast du lundi 16 f?vrier 2026 : Assistons-nous enfin à l'agonie du gauchisme culturel ? : Chaque lundi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Philippe Val livre son regard sur l'actualité.
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Podcast du mardi 10 f?vrier 2026 : La feuille de salade bientôt remboursée ? : Tous les mardis, Emmanuelle Ducros dévoile aux auditeurs son "Voyage en absurdie".
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Podcast du lundi 09 f?vrier 2026 : Dommage pour l’Iran, la liberté n’est pas à la mode : Chaque lundi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Philippe Val livre son regard sur l'actualité.
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Podcast du mardi 03 f?vrier 2026 : Biodiversité : la nomination de la nouvelle patronne de l’OFB en question :
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- Podcast du lundi 02 f?vrier 2026 : Pourquoi l’avocat de Sefrioui accable Samuel Paty :
- Podcast du mardi 27 janvier 2026 : Numérique : nous sommes tous américains ! :
- Podcast du lundi 26 janvier 2026 : Et si la chute des Mollahs nous débarrassait des Frères musulmans ? :
- Podcast du mardi 20 janvier 2026 : Grands océans, petites pêches :
- Podcast du lundi 19 janvier 2026 : Faut-il oublier les crimes du communisme pour mieux se souvenir des crimes nazis ? :
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Podcast du mardi 13 janvier 2026 : Où sont les œufs ? :
Une pénurie d’œufs ? C’est ce qu’ont constaté des consommateurs dans plusieurs supermarchés de France cette semaine, comme le rapporte le Parisien. Manque-t-on vraiment d’œufs ?
Pas réellement. Pour les rayons vides de ces derniers jours, les professionnels penchent plus pour des problèmes de livraison car la neige qui a bloqué des camions en Bretagne. Et il y a un petit effet galette des rois. Reste qu’on doit se préoccuper d’urgence de la filière des œufs français, avant qu’elle subisse le même sort que la filière volaille de chair, dépassée par l’augmentation de la demande. On importe la moitié du poulet consommé en France, parce qu’on n’a pas accepté de produire plus.
Pour les œufs, on est encore autosuffisants ?
C’était encore le cas – ou presque, en 2024 : à 99.5%. En 2025, le taux d’auto-approvisionnement de notre pays est passé à 95.5%. Reagir
On est en train d’être dépassés.
La France consomme15.4 milliards d’œufs par an. C’est une protéine pas chère, d’excellente qualité nutritionnelle, donc la consommation augmente très vite : 4% de plus en 2023, presque 5% en 2024. Et dans le même temps, avec l’arrêt des œufs produits en cage en grande distribution, on perd sur un élevage 20% de production. On n’a pas le choix : il faut construire des poulaillers pour suivre la demande, sans importer. Beaucoup de poulaillers ! Il faut un million de poules pondeuses supplémentaires par an pour tenir le rythme. Un nouveau poulailler par semaine. Et pas des poulaillers domestiques au fond du jardin.
C’est possible ?
Ca ne dépend pas des éleveurs. Ca dépend des Français et de leur capacité à se remettre les idées en place sur la production agricole. Vite. Notre pays démontre avec son opposition au Mercosur qu’il ne veut pas d’importations alimentaires aux standards inférieurs aux nôtres, mais mène des guérillas juridiques contre les nouveaux élevages. A tel point que ceux qui portent les projets de poulaillers le font en secret le plus longtemps possible. Pas plus tard que la semaine passée, la justice administrative a annulé l’autorisation de quatre poulaillers d’Ille-et-Vilaine déjà construits, parce qu’une riveraine n’en veut pas. Des poulaillers de volaille de chair, mais le débat est le même que pour les œufs. C’est incohérent.
La loi Duplomb devait faciliter les choses
Oui : elle devait remettre les formalités françaises, les dossiers environnementaux au même niveau que ceux de nos voisins, parce que la France une fois de plus surinterprète la norme européenne et la rend plus contraignante, ce qui rend quasiment impossible de construire un poulailler. La chronique des batailles judiciaires dans la presse quotidienne régionale est interminable. Pour l’instant, les décrets d’application de la loi n’ont pas été publiés au Journal officiel, parce que le ministère de l’écologie traîne des pieds. Six mois que les producteurs les attendent.
Si tous les députés qui prétendaient la semaine passée soutenir les agriculteurs contre le Mercosur et les concurrences déloyales veulent vraiment les soutenir, c’est dans les fermes qui ne parviennent pas à monter des poulaillers qu’ils doivent aller, pour pousser les projets. Pas devant l’assemblée ou, par ailleurs, lorsqu’ils sont en séance, ils votent souvent contre la facilitation de la production agricole. En France, on manque peut-être d’œufs, mais de personnel politique hypocrite, ou incapable de cohérence, on n’en manque pas.
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Podcast du lundi 12 janvier 2026 : Faut-il interdire les livres musulmans qui appellent au meurtre ? : Chaque lundi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Philippe Val livre son regard sur l'actualité.
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Podcast du mardi 06 janvier 2026 : Le jour sans fin de la colère agricole :
Des manifestations agricoles sont prévues dans toute la France, et sans doute y en aura-t-il de nouveau à Paris en fin de semaine. Comme il y a deux ans. Ca a un air de déjà vu !
Ca a commencé de la même façon en décembre 2025 qu’en décembre 2023. Des blocages dans le sud ouest sur fond de mal être et de maladie bovine. Ca se poursuit en ce début d’année avec les mêmes motifs qu’en 2024 : hostilité au Mercosur, contraintes, perte des moyens de production, insuffisance des revenus. Même timing, mêmes sujets, mêmes acteurs. Ca avait donné des manifs monstres il y a deux ans, la colère est toujours là, intacte.
Que s’est-il passé en deux ans, pour que les agriculteurs se retrouvent au même point ?
Pas totalement rien... Mais finalement peu. Il y a deux ans, le premier ministre Gabriel Attal avait fait beaucoup de promesses. Il avait compris le ras le bol des agriculteurs, tout allait changer, on allait voir ce qu’on allait voir. Trois premiers ministres plus tard, le bilan est faible. Deux lois agricoles, une loi d’orientation et la loi Duplomb, datant respectivement de février et juillet 2025. Même pas appliquées en totalité, alors qu’elles n’ont rien de révolutionnaire et ne font que corriger des aberrations. On bricole, on pinaille alors que les agriculteurs n’ont plus le temps d’attendre.
Economiquement, la situation se dégrade.
Oui : si on compare à 2024, on est encore un cran en dessous dans la dégringolade agricole. Vigne, volaille, céréales, fruits et légumes, lait : tous ces secteurs vont plus mal qu’il y a deux ans. On perd du terrain dans chacun d’entre eux. Résultat : notre balance commerciale sera dans le rouge pour la première fois depuis 50 ans en 2025. La France ne se nourrit plus elle même.
La France voit ses productions dégringoler... Et elle ne réagit pas.
L’agriculture n’est pas considérée en France comme un secteur économique normal, crucial. Elle a le statut à part de hobby destiné à entretenir les haies. Nous avons sacrifié l’industrie, parce que c’est moche et que ça pollue, plutôt que de la moderniser. Pareil avec l’agriculture. On l’a ligaturée façon bonzaï pour qu’elle reste petite et mignonne. On l’a surtout rabougrie au point de la tuer. Nous sommes à contresens de l’histoire.
A contresens ?
Dans un monde ou les couteaux s’aiguisent, l’alimentation va devenir la mère des batailles, avec la démographie mondiale et le bouleversement climatique. Il nous faut réarmer notre agriculture comme un outil de défense nationale. On devrait tous, collectivement, avoir compris qu’il faut changer de philosophie sur le stockage de l’eau, les usages de phytosanitaires, l’innovation, la robotisation. En France, ce sont des épouvantails. Il faut bâtir une vision stratégique globale, assortie d’une pédagogie vigoureuse. Faire comprendre aux Français qu’on peut faire ça sans bousiller l’environnement, à condition qu’ils ne rejettent pas toute innovation par réflexe et qu’ils comprennent que les solutions parfaites n’existent pas.
C’est ça que les agriculteurs demandent : un grand changement de logiciel, ambitieux. Pour l’instant, on essaie de réparer les bugs de l’agriculture à la petite semaine, avec une clé USB.
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Podcast du lundi 05 janvier 2026 : Brigitte Bardot, visionnaire et raciste ? : Chaque lundi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Philippe Val livre son regard sur l'actualité.
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Podcast du mardi 30 d?cembre 2025 : Grippe rougeole et DNC : le grand réveillon des antivax : Tous les mardis, Emmanuelle Ducros dévoile aux auditeurs son "Voyage en absurdie".
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Podcast du mardi 23 d?cembre 2025 : Au secours, on a pété la voiture européenne : Tous les mardis, Emmanuelle Ducros dévoile aux auditeurs son "Voyage en absurdie"
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Podcast du mardi 16 d?cembre 2025 : DNC : les vétos traités pire que des animaux :
Les vétérinaires en ont plein les bottes. Ils tiennent aujourd’hui une conférence de presse, organisée par leur ordre. Au menu : explications détaillées sur la Dermatose nodulaire contagieuse et aussi alerte : ils ont été durement malmenés depuis le début de l’épizootie des bovidés.
Voici ce que m’a dit un vétérinaire à qui je demandais comment ça allait parmi ses confrères : “Je parlerai d’une certaine angoisse. Angoisse d’être confronté à un foyer au sein de notre clientèle. Mais aussi une angoisse de se retrouver pris à partie, insulté, menacé par des messages haineux notamment sur les réseaux sociaux.” Dans l’épouvantable épizootie de DNC, des vétérinaires ont été physiquement menacés, agressés. On l’a vu en Savoie, dans le Sud Ouest. On le voit sur les plateaux de télé ces derniers jours
Les vétérinaires sont les victimes inattendues d’une défiance vis à vis de l’autorité, révélée une nouvelle fois par cette crise
De toute forme d’autorité. L’Europe, l’Etat, le gouvernement, la gendarmerie, la science, tout est remis en cause en bloc dans cet épisode. Les vétérinaires sont emportés dans ce rejet de toutes les structures. Ils voient leur expertise, leur connaissances niées
Et c’est un contre-sens majeur
Personne de sensé ne peut croire que les vétérinaires euthanasieraient des animaux s’ils n’étaient pas sûrs que c’est une nécessité. C’est une tâche difficile, douloureuse, mais pour laquelle ils pèsent le bénéfice et le risque. Pour sauver la France de l’élevage, il ne faut pas laisser la maladie s’installer. Ils savent ce qu’elle fait aux troupeaux à long terme. Des animaux qui meurent, qui ne se remettent jamais vraiment, qui ne produisent plus de lait, qui ne se reproduisent plus
Les Humains ignorent ce qu’ils doivent aux vétérinaires pour leur propre santé.
Les interactions entre les humains et le monde animal produisent le meilleur – le compagnonnage, l’élevage – et le pire : les maladies qui se transmettent ou affectent les filières économiques. Les vétérinaires sont aux premières loges pour observer la grippe aviaire des oiseaux migrateurs, la peste porcine chez les sangliers, la tuberculose des cerfs, ou détecter des maladies émergentes. Rouages essentiels de ce qu’on appelle” la santé globale” : celle des humains, des animaux, des plantes, de l’environnement. Tout est lié.
On a assez de vétérinaires ?
Ils sont un peu plus de 22 000. La France a été très en retard sur leur formation. Elle rattrape lentement. Mais on a quand même un problème. Les trois quarts des vétérinaires sont spécialisés dans les chiens et chats. 15% seulement sont des vétérinaires ruraux. Ils sont trop peu nombreux, et quand il faut vacciner massivement, comme maintenant, ça pose problème. S’ils devaient être malmenés encore dans cette épizootie, moins bien traités que des chiens, on ira vers un découragement général. Il nuira aux agriculteurs, aux animaux, et à terme, à nous tous.
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Podcast du lundi 15 d?cembre 2025 : Bonnes vacances d’hiver ou bonnes vacances de Noël ? : Chaque lundi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Philippe Val livre son regard sur l'actualité.
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Podcast du mardi 09 d?cembre 2025 : Souveraineté alimentaire : quand la France se réveillera :
Hier à Rungis, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard a sonné le Grand réveil alimentaire. Le début de six mois de travaux pour redonner à la France les moyens de sa souveraineté, alors que sa puissance productive agricole et agroalimentaire s’est effondrée. Notre pays s’est endormi…
Constat terrifiant. En 20 ans, la France a perdu du terrain sur tous les grands postes alimentaires, qui faisaient d’elle le grenier de l’Europe depuis les années 1960. Elle importe désormais la moitié des fruits et légumes et des volailles qu’elle consomme, 70% du mouton, 80% des poissons, alors qu’elle a le deuxième domaine maritime mondial. Elle est en difficulté sur les céréales, le boeuf et sa production de lait baisse.
Le résultat, c’est aussi la dégringolade de notre balance commerciale agricole et agroalimentaire.
Elle était positive de 8 milliards il y a quatre ans ! Cette année, elle sera dans le rouge, à la fois parce qu’on importe toujours plus et que nos produits ne se vendent plus à l’export. Notre pays est devenu dépendant, là où il était autrefois puissant.
Ca vient d’où ?
Je pourrais détailler filière par filière… Mais voici un constat général : la France est un pays d’enfants gâtés de l’alimentation. Des enfants qui ne savent plus ce qu’est produire, puisque les agriculteurs ne sont plus que 450 000 et qu’on les méprise. Des enfants qui n’ont pas conscience de la qualité de ce qui leur est offere par l’agriculture la plus durable au monde, au regard de ce qui se pratique ailleurs. Ils voient de l’agro industrie ultra intensive et destructrice quand ils ont sous les yeux un modèle de petite taille, familial. Nous tenons pour acquis d’avoir une assiette pleine, quand c’est une rareté sur la planète et que c’est le fruit de générations d’efforts et de progrès.
Résultat : des politiques publiques délirantes qui n’ont eu de cesse que de pénaliser la production nationale, de promouvoir la décroissance comme une vertu… Mais comme on ne mange pas moins, ce qu’on ne veut plus cultiver ici ou élever on le remplace par des importations. Par naïveté, par incapacité à sortir la tête de son nombril, et à regarder ce qui se passe ailleurs, la France gâtée a cassé son plus beau jouet.
Il est temps de le réparer ?
Oui : parce que le climat bouscule nos productions, et qu’il faut les adapter. On n’y arrivera jamais si on ne renouvelle pas les générations agricoles, si on ne libère pas la capacité d’investir, d’entreprendre de produire dans l’agriculture, l’agroalimentaire. Produire, ça n’est pas un gros mot.
Oui : parce que la démographie planétaire va obliger le monde à produire le double de nourriture d’ici à 2050. Il va y avoir une compétition pour cette nourriture. Si nous n’avons pas la nôtre, nous, si petits, nous n’aurons rien, ou les miettes, dans un monde où la terre agricole manque et où l’intensification de l’agriculture est une question de survie pour des milliards d’humains.
Et puis, la géopolitique aussi nous y oblige.
Partout dans un monde qui s’arme, qui se prépare aux affrontements, on a conscience que l’alimentation est un outil de souveraineté, voire une arme de guerre. Il n’y a pas de puissance sans ventres pleins, pas de liberté dans la dépendance alimentaire. En 10 ans, les budgets consacrés au soutien de l’agriculture ont bondi de 15% en Russie, de 40% aux Etats-Unis et de 86% en Chine. En Europe, dans le même temps, ils ont baissé de 20%. Le continent, et singulièrement la France, sont totalement à contresens des enjeux que la planète entière a compris et intégrés. Il est effectivement grand temps de se réveiller et de cesser de nous comporter comme des cochons d’Inde dans la cage des grands fauves.
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Podcast du lundi 08 d?cembre 2025 : Chrétiens persécutés, indifférence générale : Chaque lundi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Philippe Val livre son regard sur l'actualité.
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Podcast du mardi 02 d?cembre 2025 : Label et la bêtise : la liberté sous presse :
A Turin, en Italie, vendredi, les locaux du quotidien la Stampa, l’un des plus vieux et des plus importants du pays, ont été mis à sac par des activistes pro-palestiniens.
En marge d’une manif, une cinquantaine de militants pro palestiniens cagoulés ont pénétré de force dans la rédaction qu'ils ont saccagée. Les murs ont été tagués de messages «Free Palestine» ou «Les journaux complices d’Israël». On a entendu des cris glaçants : “journaliste terroriste, tu es le premier sur la liste”.
L’affaire fait scandale en Italie
La classe politique s’indigne unanimement. C’est un «acte très grave qui mérite la plus ferme condamnation», selon Giorgia Meloni.
Dans ce concert d’indignation, une voix discordante.
Celle de Francesca Albanese, italienne rapporteur spéciale des Nations Unies sur les territoires palestiniens, qui, depuis le 7 octobre, multiplie les sorties douteuses et les dérapages, expliquant que les pogroms devaient « être replacés dans leur contexte».
Après une condamnation de pure forme, elle a expliqué que le saccage devait servir “d’avertissement” à la presse italienne pour «qu’elle reprenne son travail, qu’elle remette les faits au centre de ses préoccupations et qu’elle fournisse un minimum d’analyse et de contextualisation».
Une justification.
Pire : une carte blanche. Pour Francesca Albanese, il est légitime que des nervis fanatisés s’en prennent à journal dont le sérieux est reconnu en Europe. On peut utiliser la menace, les représailles pour imposer aux journalistes une lecture de l’actualité. En parlant d’”avertissement”, elle suggère que la presse est responsable de la violence qui peut la frapper si elle ne plie pas. Dicter l'analyse à coup de nerfs de boeuf et de terreur ça s’appelle le fascisme.
Cette volonté d’imposer à la presse une “ vérité” peut prendre d’autres formes.
Oui, plus douces, plus insidieuses, mais qui doivent alerter. Ainsi, Emmanuel Macron veut-il relancer une de ses obsessions : la labellisation des médias pour trier la bonne de la mauvaise information. Mais qui décide de ce qui est une bonne information? Une bonne analyse de faits? Des ONG ? Des organisations professionnelles ? D’autres médias ? Et qui décidera que les juges de l’info correcte sont eux mêmes impartiaux ? Le pouvoir en place qui n’aurait évidemment aucun intérêt dans l’affaire ? C’est vertigineux. Comme s’il n’y avait qu’une seule analyse qui s’imposait à tous les médias face aux mêmes faits. Rien de mieux pour tuer la liberté de la presse que de lui imposer une vitrification officielle
Selon vous, l’affaire italienne démontre par l’absurde que c’est dangereux.
Une fois qu’on aura admis le concept de vérité certifiée, il y aura toujours des Francesca Albanese, persuadées de détenir la vérité, qui estimeront que le coup de poing est un label, un label légitime pour faire taire les "mauvais" journalistes.
Oui, la désinformation est un problème et les RS n’arrangent rien. Mais il existe chez nous un droit de la presse. Il punit lourdement la diffusion de fausses informations. Chacun peut s’en saisir. Il existe aussi un autre garde-fou, le bien le plus précieux de la presse. Ses lecteurs, libres de déterminer ce qui est, ou pas, un bon ou un mauvais média, dans la diversité qui leur est offerte. Oui, on doit les inciter à affuter leur esprit critique. Mais la tentation des gardiens de la vérité de décider à leur place, que ce soit sous forme de milice cagoulée ou de grand jury de la pureté, doit faire horreur à la Démocratie.
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Podcast du mardi 25 novembre 2025 : L’antisémitisme à la fac : jusqu'où ? :
Un dérapage antisémite agite l’Université Lumière Lyon 2. Une liste de Juifs publiée sur les réseaux sociaux.
Une liste de “ 20 génocidaires à boycotter en toutes circonstances” (c’est son titre), publiée sur le réseau social Facebook par un professeur d’Histoire médiévale de Lyon 2, Julien Théry. Une liste qui comprend en fait 20 personnalités françaises, parmi lesquelles Charlotte Gainsbourg, le dessinateur Joan Sfar, le comédien Michel Boujenah, l’animateur Arthur ou le président du Crif, Yoann Arfi.
Des personnalités qui, n’ont pas spécialement soutenu Benyamin Netanyahou.
Non. Des personnalités dont on se demande bien ce qu’elles ont de génocidaires, en supposant qu’un génocide existe, puisqu’elles vivent et travaillent ici en France... Elles ont surtout pour point commun d’être juives. La liste implique donc que leur identité religieuse réelle ou supposée suffit à définir ce qu’elles pensent. Ca s’appelle du racisme. Ca s’appelle de l’antisémitisme.
L’Université Lyon 2 a condamné la liste.
Oui : elle dit avoir pris connaissance de la liste “ avec consternation”. Elle l’a condamné “avec fermeté”. Elle ne représente selon elle aucunement l’université et les valeurs qu’elle transmet. Mais, avant de dire qu’elle va déterminer dans les meilleurs délais “ les sanctions qui s’imposent”, elle dit reconnaitre au professeur concerné “ un droit absolu d’expression à titre individuel et privé”. Problème, le professeur, lui, estime qu’il est victime de “maccarthysme et d’une attaque contre la liberté de recherche et d’enseignement. “ Parce que oui, il considère en tant que spécialiste du moyen âge il relève de la liberté de recherche de dresser des listes de Juifs.
On a déjà entendu ça...
Souvenirs souvenirs, c’est exactement l’argument que mettait en avant un autre professeur de la même université Lyon 2, qui en 1978, proclamait que les chambres à gaz n'avaient pas existé. Il s’appelait Robert Faurisson.
Robert Faurisson avait été mis au ban de la communauté universitaire.
Oui, il avait même été la première personne à être condamnée par la loi Gayssot de 1990, qui entendait réprimer tout acte raciste, antisémite ou xénophobe. Une loi initiée par un député communiste. A un moment où toute la gauche tenait encore l’antisémitisme pour une abomination.
C’est le passé. Hasard de l’actualité, cette semaine, on a vu des députés LFISte , et toute une partie de la gauche, dont la Ligue des Droits de l’Homme, la CGT de l'enseignement supérieur, Sud Education, l’ Association pour la liberté académiques’insurger d’une enquête menée par le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche pour tenter de mieux cerner le phénomène antisémite à l’université.
Pour le député LFI Hadrien Clouet, il s’agit ni plus ni moins que de “ficher la gauche”. Une reconnaissance en forme d’acte manqué de la porosité de son camp à l’antisémitisme... Et le signe que les temps ont changé. Autrefois, Faurisson révulsait la gauche, aujourd’hui, plus du tout. Elle réclame la liberté de propager la haine pour ses héritiers.
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Podcast du lundi 24 novembre 2025 : Charia ou République ? À nous de choisir ! : Chaque lundi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Philippe Val livre son regard sur l'actualité.
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Podcast du mardi 18 novembre 2025 : France-Ukraine : 100 Rafale et autant de questions... : Tous les mardis, Emmanuelle Ducros dévoile aux auditeurs son "Voyage en absurdie".
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Podcast du lundi 17 novembre 2025 : Boualem Sansal, le retour : Chaque lundi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Philippe Val livre son regard sur l'actualité.
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Podcast du mardi 11 novembre 2025 : Scandales : la BBC dans la ligne de mire :
Crise à la BBC, la radio télévision publique britannique. L’institution, souvent présentée comme un des meilleurs médias d’Europe est empêtrée dans un scandale sur son traitement de l’information.
Ce week-end, le directeur général et la directrice de l’information ont démissionné, sous la pression. Mardi dernier, un média conservateur, The Telegraph, a révélé une note interne destinée au conseil d’administration de la BBC. Un dossier monté par un conseiller indépendant du média public, dénonçant des dérives dans le traitement de l’information, des biais, des partis-pris flagrants. Des alertes précédentes ont été ignorées par les équipes en place.
On y apprend que la BBC a bidouillé un discours de Donald Trump.
Sans doute la goutte qui a fait déborder le vase. Dans une émission consacrée aux élections américaines, Panorama, la BBC a charcuté un discours de Donald Trump du 6 janvier 2021 – le jour de l’assaut au Capitole, lui faisant dire " Nous allons marcher jusqu'au Capitole, je serai avec vous // et nous nous battrons comme des diables” . en fait, le collage de deux morceaux différents de son discours situés à 54 minutes d’écart. But de la manipulation, on le devine, était de le rendre plus belliqueux – dans le but de le dénoncer. La BBc a dû s'excuser mais cela pourrait lui valoir un procès à un milliard de dollars intenté par Donald Trump. En voulant le dénoncer, elle a réussi à lui donner des arguments anti médias. Bravo.
Et ce n’est pas la seule accusation présente dans la note interne.
Non, c'est seulement la partie émergée d'un iceberg de problèmes editoriaux. la BBC est aussi accusée d’un traitement partial du conflit à Gaza. La filiale en arabe, BBC Arabic est décrite comme une antenne pro-Hamas, qui héberge des journalistes ouvertement antisémites. La note dresse aussi une longue liste d’informations fausses et de traitements déséquilibrée par la maison mère. Décompte des morts à Gaza, fosses communes faussement attribuées à Israël, menaces de famines, micro ouvert à des proches du Hamas, Un parti pris anti israélien flagrant qui confine à la désinformation.
Même chose sur les questions raciales et les questions de genre.
Dans les deux cas, la note dénonce des traitements biaisés, des voix orientées, des avis occultés, pour coller à un récit fantasmé plutôt qu’aux faits. Une accablante accumulation d’exemples qui laisse penser que les sujets britanniques ont été privés de débats sociétaux importants sur l’immigration, la transexualité, par journalistes qui jugeaient immoral ou inutile de les avoir. Traduction : la BBC ne fait pas son travail d’information, elle passe les problèmes à la trappe, elle milite. Elle a arrêté l'avis correct et progressiste à avoir et elle s'est donné pour mission de rééduquer son public, de le faire penser droit. Avec son argent.
Cela ouvre un débat sur l’information qui traverse la Manche.
La BBC sert de mètre étalon, en Europe, en Occident, de l’information de qualité. 500 millions de personnes touchées chaque semaine.
Elle est citée par nos propres médias de service public comme le modèle de l’information haut de gamme. A la lumière du scandale, on se dit qu'ils y ont peut-être aussi trouvé, ces dernières années, un blanc-seing pour leurs propres partis-pris.
Le 5 juillet 2023, la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte, avait déclaré devant une commission d’enquête parlementaire que la télé publique « essayait de représenter la France telle qu’on voudrait qu’elle soit». Exactement ce qui est reproché à la BBC. Avoir présenté l’information telle qu’elle voulait qu’elle soit, plutôt que telle qu’elle est. Au mépris de ceux qui la financent et à qui elle explique, pour beaucoup, que leur lecture du monde est incorrecte et ne mérite plus d'être envisagée. Une captation de l'espace public de l'information.
La déflagration qui ébranle la BBC devrait faire réfléchir aussi de ce côté de la Manche sur cette conception de l’information.
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Podcast du lundi 10 novembre 2025 : Faut-il interdire la musique pour libérer la Palestine ? : Chaque lundi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Philippe Val livre son regard sur l'actualité.
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Podcast du mardi 04 novembre 2025 : Shein ou la foire au grand n’importe quoi :
Shein, la plateforme chinoise de vente en ligne est de nouveau au coeur d’un scandale. Après les vêtements à bas coût, au bilan écologique et social désastreux, elle est accusée de vendre des poupées sexuelles pédopornographiques. Shein, c’est une grande foire au n’importe quoi
Un souk virtuel dans lequel déambulent 25 millions de Français chaque année, attirés par les achats à bas coût. Jusqu’ici, toutes les alertes environnementales, sociales, économiques ne les ont jamais dissuadés d’y faire leurs courses. La soif des bonnes affaires est plus forte que tout. Les ventes en France doublent chaque année
Pourtant, les consommateurs se mettent en danger
Shein n’est pas seulement une marque de vêtements bas de gamme. C’est une centre commercial virtuel ou se côtoient des milliers de marchands hébergés par Shein. Une galerie des horreurs du commerce en ligne. Shein sert de vitrine pour ces écoeurantes poupées pour pédophiles. Mais Shein met aussi en danger les clients lambda. Il est le canal de distribution de produits et de jouets dangereux qui menacent la vie et la santé des consommateurs. Selon l’UFC que Choisir, 7 jouets sur 10 vendus via Shein ne sont pas conformes aux normes de sécurité européennes. Que dire des produits électriques qui menacent de s’enflammer, des bijoux toxiques, des éléments de décoration dangereux, des teintures de vêtements allergisantes. Ils sont à portée de clic... Nous les achetons
Les clients doivent être prévenus. Mais les pouvoirs publics ? Que font-ils?
Ils vident la mer à la petite cuillère : à la DGCCRF, la répression des fraudes et la protection du consommateur, moins de 100 personnes épluchent les millions d’ annonces pour débusquer celles qui contiennent des contrefaçons, des objets illégaux ou hors norme. Les douanes sont dépassées: les plateformes chinoises ont envoyé 800 millions de colis en France en 2024. Impossible de les ouvrir tous. Ce n’est plus du e-commerce, c’est la roulette russe.
Ca pourrait s’arranger avec des une vraie coopération européenne, sur les contrôles, tes taxes, la répression. Mais pour l’instant, chaque Etat fait sa cuisine dans son coin, et les plateformes profitent des divisions pour faire du business.
Shein révèle de sacrés paradoxes.
Nous exigeons en France d’être protégés, maternés, pris en charge par l’Etat pour tous les aspects de notre vie... Nous sommes obsédés par les menaces fantômes de traces de micro résidus de pesticides dans des pommes... Et nous laissons volontairement et dans la joie entrer dans nos maisons des produits ouvertement toxiques, dangereux, sans aucune traçabilité.
L’Etat, lui produit de la norme à n’en plus finir, des contrôles obsessionnels, des nomenclatures absurdes qui tuent les acteurs économiques. Mais face à Shein, il abdique, incapable de faire appliquer le dixième de ce qu’il impose aux acteurs locaux.
Nous avons bâti l’environnement réglementaire et sanitaire le plus sûr du monde et nous laissons les plateformes chinoises le saper à coups de petits colis. C’est désespérant. Mais c’est notre faute.
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Podcast du lundi 03 novembre 2025 : Le pénible quinquennat de Brigitte Macron : Chaque lundi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Philippe Val livre son regard sur l'actualité.
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Podcast du mardi 28 octobre 2025 : Impôts / aide à la personne : la gauche à l’envers :
Les discussions continuent à l’Assemblée pour tenter d’élaborer un budget. Et dans ce grand capharnaüm, un sujet mérite selon vous qu’on s’y arrête, Emmanuelle : celui du crédit d’impôts pour les services à la personne.
Depuis la fin de la semaine passée, il y a une nouvelle marotte à gauche : supprimer le crédit d’impôt services à la personne. C’est le dispositif qui permet de réduire l’impôt sur le revenu pour l’emploi déclaré d’une nounou, de quelqu’un qui fait le ménage, à hauteur de 50% de la dépense de son salaire, une dépense plafonnée à 12 000 euros par an.
Pour la bonne bouche, rappelons que ce dispositif a été créé par la gauche, en 1992.
Et la gauche n’en veut plus.
Particulièrement la gauche LFIste qui se déchaîne contre ce dispositif qui profite selon elle aux hypermégasuperturbo riches – On va relativiser très vite les emportements de nos chasseurs de rupins. 4 millions de ménages bénéficient du crédit d’impôts et pour 90% d’entre eux, pour moins de 3000 euros, c’est dire si on gravite dans la stratosphère de l’opulence.
Et figurez-vous que ces Crésus assujettis à l’impôt sur le revenu ont l’outrecuidance, comme le dénonce la députée Danièle Obono, de couvrir des besoins artificiels et superficiels. Ils recrutent des majordomes ? Des chauffeurs de maîtres ? Tu parles : le luxe insoutenable consiste en des heures de ménage, des gardes d’enfant ou l’accompagnement de personnes âgée ou handicapées, les trois activités les plus communément financées via le crédit d’impôt.
La gauche se trompe de combat, selon vous.
Elle espère en finir avec une dépense de quelques 3 milliards et demi... mais elle fait plus que se tromper de combat. Elle tire dans le dos des gens qu’elle se gargarise de défendre. D’abord, les bénéficiaires du crédit d’impôt. Les personnes fragiles, les mères célibataires qui travaillent et qui sans cela ont meilleur compte de rester à la maison. Manifestement, des mégariches, oublions les.
Mais la gauche va aussi pénaliser ceux qui travaillent grâce à ce crédit d’impôt.
1.3 millions de personnes travaillent grâce à ce dispositif. Il a eu deux mérites : il a créé des emplois là où les gens galéraient eux même autrefois avec leurs parents âgés ou leurs enfants... Et il a aussi sorti du travail au noir des centaines de milliers de personnes, qui ont maintenant une couverture sociale. Ce crédit d’impôt est une échappatoire à la précarité.
C’est un contresens fiscal de s’en prendre à ce crédit d’impôts.
C'est la cerise sur le gâteau, ce crédit d’impôt rapporte plus qu’il ne coûte. Pour les fédérations de particuliers employeurs, un euro de crédit d’impôt génère 1,2 à 1,50 de recettes fiscales et sociales qui viennent contribuer à la solidarité nationale. Ce combat stupide de la gauche contre le crédit d’impôt pour les services à la personne en dit long sur son abandon la rationalité. Elle est obnubilée par les riches et dans l’espoir de leur faire rendre gorge, elle est prête à nuire à tous, y compris aux plus modestes. Lutter contre ce crédit d’impôt en espérant pénaliser une poignée de milliardaires, c’est comme utiliser un marteau pour tuer une mouche sur une table en verre, on a rarement fait plus bête
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Podcast du lundi 27 octobre 2025 : Nicolas Sarkozy, une condamnation pour l’exemple ? : Chaque lundi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Philippe Val livre son regard sur l'actualité.
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Podcast du mardi 21 octobre 2025 : Sécurité du Louvre : le radeau de la Méduse :
Après le cambriolage du musée du Louvre dimanche matin, et le vol de huit pièces de joaillerie, la France est sidérée... Mais ce n’est pas une surprise pour tout le monde. La Cour des comptes s’apprêtait à publier un rapport alarmant sur la sécurité du musée
Oui, dans les prochaines semaines. Mais tout de suite après ce rocambolesque fric frac, certaines observations ont fuité. Les alertes sont relatées par exemple par le Figaro. Ca donne l’impression que la sécurité du Louvre ressemblait à celle du Radeau de la méduse de Géricault (salle 700). Qu’on puisse s’y rendre comme dans un libre service avec un monte-charge de déménagement et une disqueuse semble finalement peu étonnant.
Qu’est-ce qu’on apprend dans ce pré-rapport ?
Vous savez, la Cour des comptes fait ce qu’elle sait le mieux faire. Compter. Elle a par exemple compté les caméras de surveillance dans le Louvre. Sur 73 000 mètres carrés d’exposition, il y avait, en 2024, 432 caméras. C’est à dire autant que dans un grand centre commercial. 40% seulement des salles du musée sont équipée d’au moins une caméra. Dans l’aile Richelieu, les trois quarts des espaces n’en ont aucune. Le Louvre, c’est le cyclope Poylphème assis sur son rocher, sculpture visible salle 104. Il ne voit que d’un oeil
Et le musée n’y remédie pas ?
Visiblement, au compte-gouttes. Le Louvre implante des caméras quand il refait des salles, c’est à dire lentement. En cinq ans, 138 nouvelles caméras seulement ont été installées dans le musée. La Cour des comptes est sévère : elle évoque un manque de volonté de la direction du musée, les dépenses ne suivent pas les besoins, visiblement connus de tous, et notamment du personnel. Il dénonçait en juin dernier le sous-investissement chronique dans la sécurité - pour le matériel et le personnel. Et puis le délabrement global.
Ca va au-delà de la simple affaire des caméras. La cour des comptes pointe aussi un mal dont on a désormais pris l’habitude : l’inefficacité. Les études pour les systèmes de sécurité et de sûreté sont incroyablement longues, parfois plusieurs années. Et c’est aussi vrai pour la sécurité incendie, le désenfumage et les infrastructures techniques. Tout se délite et rien n’avance. C’est la nef des fous de Jérôme Bosch, un des trésors du musée
Le Louvre manque de moyens ?
Non. Le Louvre, c’est 317 millions de recettes, en billetterie, mécénat et subventions l’an dernier. Les recettes augmentent, avec le nombre de visiteur, qui va dépasser les 10 millions cette année. Cela a même permis au musée de réaliser 19 millions de bénéfices en 2024. Donc, non, le Louvre ne crie pas misère. Il y a quelques mois, la direction du Louvre s’est engagée avec l’État à rattraper le temps perdu, et à tout remettre à niveau d'ici à 10 ans. Mais c’est long, 10 ans !
En attendant, le Louvre est comme une Vénus de Milo ou une victoire de Samothrace, impuissant, dépourvu de bras pour assurer sa sécurité. Et personne ne semble prêt à endosser la responsabilité du désastre.
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Podcast du lundi 20 octobre 2025 : Travailleurs du Hamas, la CGT défend vos droits : Chaque lundi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Philippe Val livre son regard sur l'actualité.
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Podcast du mardi 14 octobre 2025 : Nucléaire, retraites : la prime ministérielle des emmerdeurs :
Le gouvernement Lecornu II a été dévoilé. Et avec l’esprit taquin qui vous caractérise, vous avez débusqué dans le casting deux profils qui se sont caractérisés dans leur “vie d’avant” par des positions diamétralement opposées à celles défendues par les précédents gouvernements macronistes.
La politique oblige à être magnanime et à passer l’éponge. Tout au moins quand on a tout tenté et qu’on n’a plus vraiment le choix. Premier exemple, la nomination de Monique Barbut au ministère de la transition écologique. Monique Barbut, sans doute parfaite pour défendre la biodiversité, c’est l’ancienne patronne en France du WWF, l’ONG au panda. On peut être plus sceptique pour sa capacité à bien comprendre les enjeux de décarbonation.
Que disait le WWF sous la présidence Barbut, entre 2021 et 2024 ? “ nous appelons le parlement européen à ne pas céder à la pression de la France et d’autres pays en acceptant de classer le gaz fossile et l’énergie nucléaire comme durables dans la taxonomie”.
Qu’est-ce que ça veut dire ?
Que Monique Barbut a endossé un discours antinucléaire qui considère que le gaz, émetteur de CO2 et le nucléaire zéro carbone, c’est kif kif. Et que donc, il ne faut pas favoriser son financement. Elle estime donc que le score carbone exemplaire car très bas de la France pour sa production électrique ne mérite pas d’être soutenu. L’inverse de la précédente ministre Agnès Pannier-Runacher qui défendait le nucléaire comme un pilier de la stratégie bas carbone de la France. Tout et son contraire. Bonjour les politiques publiques sans colonne vertébrale.
Mais Monique Barbut ne devrait pas avoir l’énergie dans son domaine de compétence.
C’est vrai, elle devrait être confiée à Bercy. Ouf de soulagement... Mais ça veut quand même dire qu’on est mal barré pour tout le reste, qui en découle. Cette ministre ne peut pas comprendre que l’électrification des usages grâce au nucléaire décarboné est le fer de lance de la transition énergétique. Et ça, c’est dans son portefeuille ! Message désastreux, celui de l’absence de conviction et de stratégie nationale.
Il y en a un autre qui arrive sur un pied de nez, c’est Jean –Pierre Farandou, au ministère du travail et des solidarités.
Tout fraîchement sorti du train de la SNCF. Là encore, la macronie n’est pas rancunière. Juste avant les JO, histoire d’amadouer le cheminot, Jean-Pierre Farandou avait négocié avec les syndicats ce qu’on avait appelé des “ accords de fin de carrière”. Un splendide tour de passe-passe. Il avait accordé aux cheminots recrutés après 2020, c’est à dire après la fin du statut spécial de la SNCF, des allègements du temps de travail en fin de carrière et des augmentations dans la dernière ligne droite, histoire de gonfler la retraite sans travailler plus. Une façon pour lui de “ corriger les effets néfastes” de la réforme des retraites – on peut dire de la vider de son sens à la SNCF
Ca a bien marché, le climat social à la SNCF est très calme, depuis...
Une paix sociale achetée pour 35 millions d’euros par an quand même, encore heureux que ça marche. Mais maintenant qu’on sait que c’est Jean-Pierre Farandou qui va gérer le dossier retraites pour le gouvernement, on peut se demander quel est le message ? Pour éviter les ennuis, autant céder sur tout ? Donnons une prime à celui qui dans son entreprise a miné la réforme de l’intérieur ?
Heureusement qu’on n’y comprend déjà plus rien depuis un bon moment,
Au moins, on n’est pas dépaysé par un soudain accès de cohérence ou de courage politique.
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Podcast du lundi 13 octobre 2025 : Et si on interdisait les réseaux sociaux aux élus : Chaque lundi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Philippe Val livre son regard sur l'actualité.
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Podcast du mardi 07 octobre 2025 : Shein, le miroir de nos contradictions : Tous les mardis, Emmanuelle Ducros dévoile aux auditeurs son "Voyage en absurdie".
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Podcast du lundi 06 octobre 2025 : Le front républicain a changé de front ! : Chaque lundi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Philippe Val livre son regard sur l'actualité.
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Podcast du mardi 30 septembre 2025 : Paris est une fête et c'est vous qui payez ! :
À la mairie de Paris, Anne Hidalgo et d’autres élus ont dû dévoiler des notes de frais qu’ils auraient bien gardées pour eux. Un grand déballage qui fait très mal.
Vous avez déjà vu des enfants sans surveillance devant un grand bocal de bonbons ? C’est ça la séquence note de frais de la mairie de Paris. Je rappelle les faits : Depuis des années, la mairie refuse de transmettre les dépenses d’argent public d’élus, demandés par des journalistes et des associations. La justice l’y a forcé. Depuis, nous, citoyens, constatons que l’argent public, notre argent, est consommé à grandes poignées, comme les bonbons du bocal.
Ca concerne d’abord Anne Hidalgo.
Anne Hidalgo qui se voit comme la cheffe d’Etat de la capitale de la mode et elle mène grand train. Elle achète sur notes de frais des robes Dior à 6000 e pour les événements. Finalement, c’est peut-être le moins problématique. Ce qui l’est, c’est l’achat de tout et n’importe quoi avec de l’argent public. Des jeans et de chaussures de plusieurs tailles. Ou des courses effectuées, les facturettes en témoignent... Pendant le conseil de Paris. Alors qu’elle était excusée, Anne Hidalgo, l’accro du shopping courait en fait les boutiques. La maire se défend en expliquant qu’elle n’a pas dépassé l’enveloppe vêtements. N’empêche, en quatre ans, 84.200 euros de fringues et 125.000 euros de voyages aux quatre coins du monde, ça pose question. Pourquoi faire ? Paris n’est pas seulement une confiserie, c’est aussi une agence de voyages, avec l’argent public.
Elle n’est pas la seule
Non : le maire du 18e arrondissement, Eric Lejoindre, n’y est pas allé avec le dos de la cuillère sur les notes de frais. Avec un faible pour les restaurants, y compris en famille le samedi soir :il se fait rembourser des menus enfants. Des tables étoilées Michelin, pour se remettre de distributions alimentaires pour les publics précaires - oui, les réseaux sociaux sont cruels et permettent de comparer les dates. Mais les citoyens ont aussi payé ses t-shirt, ses sweatshirts à capuche, ses écouteurs de téléphone, son coiffeur à la veille du réveillon. D’énormes notes de pressing. 6500 euros en quatre ans. Une bonne poignée de caramels à chaque fois qu’il passe à côté du bocal.
Et personne n’a rien dit en validant ?
Non, et c’est aussi ça qui est surprenant. La mairie affirme que l’Urssaf a tout validé. Alors que de de toutes évidence, des dépenses sortent du cadre qui justifie le remboursement d’une note de frais. “Des frais qu’un élu n’aurait pas eu à supporter s’il n’avait pas été élu”. Le parquet national financier a visiblement décidé de se pencher sur le dossier. Pour voir si aucun fonctionnaire n’avait piscine (ou baignade dans la seine) au moment d’émettre une objection sur ces dépenses somptuaires.
Une morale ?
A Paris, ville endettée de 9 milliards d’euros, qui se fait étriller par la Cour des comptes pour sa mauvaise gestion, les élus donnent à longueur d’année des leçons de sobriété, mais considèrent comme normal que les citoyens remplissent à ras bord leur bocal de bonbons. Une mentalité d’enfants gâtés au sucre
Leurs péchés mignons sont notre ruine. Pas seulement financière. Les bonbons en trop grande quantité, c’est la crise de foie assurée. Les notes de frais sans décence, c’est la crise de foie. La crise de foi, mais sans e. La crise de foi dans la politique, dans la décence dans le respect des citoyens.
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Podcast du lundi 29 septembre 2025 : Les gentils mensonges de Wikipédia : Chaque lundi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Philippe Val livre son regard sur l'actualité.
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Podcast du mardi 23 septembre 2025 : Silence dans la cour ! :
Une histoire incroyable, à Maisons-Laffitte, dans les Yvelines, des enfants privés de récréation par la justice parce qu’ils sont trop bruyants.
Un récit du site Actu.fr, qui rassemble le travail des grands titres de la presse quotidienne régionale. Ou comment un conflit de voisinage entre une école Montessori et les habitants d’une résidence cossue s’est envenimé jusqu’au grotesque.
La justice de Versailles a privé de récré, depuis cette rentrée, la centaine d’enfants de d’uen école, au motif qu’ils causent des «nuisances sonores et visuelles» aux propriétaires des cinq appartements nichés dans un hôtel particulier qui jouxte la cour de récréation.
Comment est-ce qu’on en est arrivé là ?
C’est une école privée qui a grossi, qui accueille de plus en plus d’enfants, lesquels ne disposaient initialement que d’une petite cour de 100 mètres carrés. Jusqu’à ce que l’école rachète, au printemps 2021, une parcelle de 500 mères carrés juste à côté, pour que les écoliers puissent s’ébattre un peu plus librement. On parle d’enfants de maternelle et de primaire.
Et c’est là que les ennuis commencent.
Les habitants des appartements de luxe – dont deux sont des résidences secondaires – commencent à se plaindre des rires et des cris des enfants qui les empêchent de télétravailler ou de profiter de leur terrasse. Oui, on ne dit ps assez à quel point le rugissement des petits écoliers sauvages est insupportable... Et après des conciliations infructueuses, ils ont porté le dossier en justice. L’exposé des faits est croquignolet : ils décrivent un «sentiment d’enfermement forcé alors qu’ils se trouvent chez eux».Pensez donc, ils ont mesuré le bruit leur parvenant depuis l’école : 60 à 85 décibels. Voilà qui serait « risqué pour la santé des copropriétaires» (je cite). Danger enfants.
Et la justice leur a donné raison ?
Aussi fou que cela paraisse : oui. Et pour un motif encore plus fou. Les copropriétaires mettent en avant une charte de 1834 qui régit le parc de Maisons-Laffitte, où sont installés la résidence et la cour de l’école. Un règlementqui interdit l’installation de tout «établissement insalubre, usines, manufactures, exploitations, commerce ou industrie pouvant nuire, soit par le bruit soit par l’odeur». Et voilà donc nos écoliers Montessori traités comme des Hauts-fourneaux ou des avions au décollage
Ca va s’arranger ?
L’école a fait appel. D’autant plus énervée qu’elle doit payer 10 000 euros de dommages et intérêts aux voisins. Mais quelle que soit l’issue de cette affaire, elle laisse stupéfait. Il y a peu, le maire d’un village alsacien se lamentait, sur cette antenne, de la fermeture de son école faute d’enfants. “ on n’entend plus leurs rires” se désolait -il. Visiblement; on se deshabitue très vite de la joie enfantine. Notre pays vieillit, il se racornit, il s’est tellement habitué à la dénatalité qu’il n’apparaît plus saugrenu ou indigne de porter plainte contre les récréations des enfants. Qu’on puisse socialement assumer une telle action en justice, qu’il n’y ait un filtre à ridicule pour retenir les plaignants, dit beaucoup de nous, et pas en bien.
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Podcast du lundi 22 septembre 2025 : Et si les amis des Palestiniens étaient leurs pires ennemis ? : Chaque lundi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Philippe Val livre son regard sur l'actualité.
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Podcast du mardi 16 septembre 2025 : Taxe Zucman : La France insoumise a-t-elle vraiment bien compris ? :
On parle ce matin de la taxe Zucman, avec vous Emmanuelle. Et vous demandez si LFI a vraiment tout bien compris.
Bref rappel pour les auditeurs d’Europe 1 : la taxe Zucman, du nom de l’économiste qui la soutient, consiste en un impôt minimum de 2 % sur les patrimoines supérieurs à 100 millions d'euros, patrimoines personnels ou professionnels. Une mesure supposée rapporter entre 15 et 25 milliards d’euros selon ses promoteurs – on peut en douter, mais bon...
Cette taxe Zucman est devenue l’équivalent de la dernière bouée disponible du Titanic pour les membres de la gauche française. N’ayant pas grand-chose d’autre sur quoi flotter dans le débat budgétaire, ils s’y accrochent comme des perdus.
Mais cela peut-il vraiment leur permettre d’éviter le naufrage ?
On peut en douter. Un naufrage, on en a vécu un en direct sur la chaîne BFM Business, il y a quelques jours. La journaliste Hedwige Chevrillon recevait Eric Coquerel, le président LFI de la commission des Finances à l’assemblée. Un député supposé avoir quelques bases... Mais qui a coulé en direct quand la journaliste l’a interrogé sur les effets de la fameuse taxe Zucman sur les entreprises de technologie, en prenant en exemple une de nos pépites : Mistral AI.
Une entreprise d’intelligence artificielle valorisée 12 milliards d’euros... Mais qui comme beaucoup d’entreprises tech ne dégage aucun bénéfice. Elle est en phase de développement et d’investissement.
“Et que fait son patron?, a demandé Hedwige Chevrillon à Eric Coquerel. Il vend sa boîte pour payer la taxe Zucman ?”
Et c’est là qu’a commencé le calvaire aquatique d’Eric Coquerel. Déjà, il semblait découvrir l’existence de Mistral AI. Un détail, ce n’est que la seule entreprise européenne d’intelligence artificielle qui réussit.
Puis il a soutenu que si le patron de Mistral AI ne se paie pas de salaire, son patrimoine n’augmente pas et que donc, il ne paierait pas la taxe Zucman, puisque selon lui, elle concerne les gens qui gagnent de l’argent.
Il n’y a rien qui va : la taxe Zucman est bien due sur les patrimoines personnels et professionnels. Et elle n’est pas non plus payée sur les bénéfices, mais bel et bien sur le capital de l’entreprise, qu’elle gagne ou pas de l’argent.
Ce qui veut dire que pour s’acquitter de l’impôt, Mistral AI, qui ne gagne pas d’argent, devrait effectivement vendre des activités et donc s’affaiblir et mourir. Au cours de cette interview surréaliste, Eric Coquerel s’est enferré, mélangeant valeur de l’entreprise et bénéfices, salaires et participations, stock de capital et flux de revenus. Un gloubiboulga. C’est effrayant. Il n’a rien compris à la taxe Zucman, supposée être la mesure sur laquelle repose tout le programme économique de son camp.
Il ne peut donc pas voir le danger...
L'érosion des moyens et la privation d’investissement pour les entreprises installées. Et le dépeçage prévisible des jeunes entreprises en phase d’investissement. Mais peut-être qu’au fond, il s’en fiche, Eric Coquerel. Quand on ne comprend rien à l’économie et aux entreprises, qu’on assimile l’entrepreneuriat à du parasitisme, comme l’a fait un autre député LFI, Anthony Smith... le plus simple c’est peut-être encore de s’en débarrasser purement et simplement. Finis les problèmes.
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Podcast du lundi 15 septembre 2025 : Il semblerait qu’un Juif se soit introduit au festival du livre de Besançon : Chaque lundi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Philippe Val livre son regard sur l'actualité.
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Podcast du mardi 09 septembre 2025 : Allemagne : la transition énergétique, cette usine à gaz :
En Allemagne, le choc du réel frappe les partisans de l’EnergieWende, la grande transition énergétique… Il faudrait bâtir 71 centrales électriques à gaz en 10 ans.
L'Agence fédérale des réseaux a publié récemment un rapport qui fait très mal. Elle estime que pour être en sécurité énergétique, l’Allemagne a besoin de 71 nouvelles centrales au gaz d’ici à 10 ans. Des capacités pilotables, pour compenser les fluctuations de la production éolienne et solaire. Ca va coûter une fortune. Entre 600 et 800 millions d'euros pièce. Jusqu’à maintenant, c’était le Gouvernement allemand qui le disait. Maintenant, ce sont les spécialistes techniques.
Cette transition énergétique n’en finit pas de montrer ses effets pervers.
Vous vous souvenez de l’époque pas si lointaine où l’Allemagne voulait en remontrer au monde entier avec sa transition énergétique plus verte que verte ? Je vous rappelle les deux piliers de cette « Energiewende » : sortie du nucléaire en 2022 ; électricité renouvelable à 80% renouvelable en 2030 et à 100 % en 2050. On est loin du compte. Alors, oui, l’Allemagne a bien fermé ses centrales nucléaires en 2023. Mais pour le reste… Rien ne va comme prévu. La fermeture des centrales à charbon, par exemple, a été repoussée de 2030 à 2038. Et pour le gaz, donc, on ne s’en passera pas.
L’Allemagne doit admettre que les renouvelables solaires et éoliens, la base de sa stratégie, ne suffisent pas.
Ce que tout les spécialistes sérieux de l’énergie savaient : l’éolien et le solaire, c’est splendide sur le papier, mais dans les faits, ça reste volatile et intermittent et on ne peut pas les considérer comme un socle énergétique. Ces dernières années, en Allemagne, il y a eu de très longs épisodes de « Dunkelflaute », «mer d’huile des éléments ». Peu de soleil, pas de vent. Ca a mis à mal la théorie du « foisonnement », qui veut croire qu’il y a toujours du vent quelque part pour prendre le relai d’un calme localisé.En septembre 2024, les entreprises ont été invitées à se rationner pour s’adapter à la fourniture aléatoire. Et dans les périodes de disette énergétique, l’électricité nucléaire française a fait l’appoint. Un succès. D’autant que le réseau a été abîmé par les à-coups de production. Cela coûtera des milliards pour le retaper. La seule chose qui a été démontrée par cette Energiewnede, c’est qu’on peut agiter les projets idéologiques autant qu’on veut, ça ne produit pas d’électricité.
La prise de conscience est-elle effective en Allemagne ? partagée ?
Que nenni. En dépit des preuves factuelles et chiffrées, les associations pour le climat, Les ONG et les Verts continuent à nier le réel. Ils estiment toujours que la volatilité des renouvelables peut être compensée sans nucléaire et sans gaz, avec des batteries pour stocker (on n’en a pas plus que de beurre en broche) et une demande d'électricité qui doit s’adapter, même dans l’industrie. Le déni.
Un déni incarné par Patrick Graichen
Une figure des verts allemands, qui fut secrétaire d'État aux questions énergétiques et climatiques du ministre de l’économie Habeck jusqu’en 2023. La semaine passée, il a expliqué benoitement qu’il valait mieux ne pas se chauffer plutôt que de se chauffer au gaz. Oui. Plutôt que d’admettre le fiasco actuel, la destruction de la sécurité et de l’abondance, une stratégie comme une autre : apprendre aux citoyens à se passer de ce qu’on a détruit sous leurs yeux.
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Podcast du lundi 08 septembre 2025 : Pourquoi la France est toujours fasciné par la terreur : Chaque lundi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Philippe Val livre son regard sur l'actualité.
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Podcast du mardi 02 septembre 2025 : Le verger français en compote :
Nos vergers sont en train de disparaitre. C’est votre alerte du jour, Emmanuelle. Vous avez enquêté, dans les colonnes de l’Opinion
Savez vous quel est le principal critère de choix pour les consommateurs français aux rayons fruits et légumes ? L’origine : les deux tiers des Français disent que c’est ce qui est le plus important pour eux. Ils veulent des fruits français, et aussi des fruits de saison. Il faut qu’ils se réveillent. Et qu’ils demandent des comptes aux pouvoirs publics. Les fruits français sont menacés. Le verger français des principales productions, pommes, poires, pêches, abricots et cerises a fondu de 35% depuis 2000. C’est ce que disent des chiffres publiés au cœur de l’été par l’institut de la statistique agricole. On a perdu, en 25 ans, la moitié des productions de pêches, Plus de 40% des abricotiers et des cerisiers, un quart des pommiers. C’est une saignée.
Comment est-ce que cela se fait ?
C’est là le résultat de 25 ans de décisions unilatérales de la France sur les phytosanitaires, sur les usages de l’eau, les règles environnementales poussées à l’extrême. C'est aussi le résultat d’un coût du travail prohibitif. Un désossage de notre capacité de production. Les producteurs de fruits, qui ne sont pas non plus soutenus par la grande distribution, jettent l’éponge. Ils arrachent les arbres. La France a voulu être plus vertueuse que le reste du monde, la seule chose qu’elle a réussi à faire, c’est à se détruire elle-même. A détruire ses paysages de vergers, ses productions traditionnelles, sa prospérité économique.
Parce que dans le même temps, elle importe…
Oui : nous importons 70% des fruits que nous consommons. Chiffre élevé, qui le sera toujours, parce qu’il inclut des fruits très consommés : banane, orange, clémentines, que nous produisons peu. Mais si on ne parle que des fruits dits « tempérés », ceux qu’on peut théoriquement produire chez nous, c’est consternant. Nous importons 15% des pommes que nous mangeons. La France était le 1er exportateur mondial il y a 20 ans… Elle n’est plus que le 9e. Et nous en importons.
Nous importons 25% des abricots, 30% des cerises et du raisin de table, 45% des pêches, 60% des poires. Ce n’est pas normal, ces fruits peuvent être locaux. Cette plaisanterie nous coûte 1,1 milliard par an en déficit commercial. La France, ce verger béni des Dieux, est devenue dépendante. Au nom de l’écologie ? Bravo : ces fruits voyagent à coups d’émissions carbones. Quand ils proviennent de pays hors d’Europe, ils sont produits dans des conditions environnementales infiniment pire que ce qu’on peut faire ici. Cela n’a ni queue ni tête.
Il y avait un plan pour tenter de reconquérir cette souveraineté alimentaire en fruits et légumes.
Oui : lancé en 2023, avec notamment la recherche d’alternatives aux phytosanitaires. Ca ne marche pas tellement. D’autant que le volet de soutien au renouvellement des vergers, qui vieillissent, qui ne sont plus adaptés aux changements climatiques, a été considérablement raboté au gré des aléas budgétaires. On ne replante pas, on continue d’arracher. On devait regagner cinq points de souveraineté en fruits et légumes en 2030, 10 points en 2035, pour l’instant, on a récolté des queues de cerise.
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Podcast du lundi 01 septembre 2025 : Pourquoi Boualem Sansal exagère ! : Chaque lundi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Philippe Val livre son regard sur l'actualité.
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Podcast du mardi 26 ao?t 2025 : Quotas, menus uniques : boudés pendant l’été, les restaurateurs tentés par le Marx-isme : Tous les mardis, Emmanuelle Ducros dévoile aux auditeurs son "Voyage en absurdie".
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Podcast du lundi 25 ao?t 2025 : Les trois signes du totalitarisme de LFI : Chaque lundi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Philippe Val livre son regard sur l'actualité.
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Podcast du jeudi 03 juillet 2025 : Canicule : l’État nounou ou l’État neuneu :
Emmanuelle Ducros partage son expérience de la récente canicule qui a frappé l'Europe. Elle décrit avec humour et dérision la mobilisation de l'État pour accompagner les citoyens face à cette situation exceptionnelle. De conseils pratiques en astuces insolites, elle montre comment le gouvernement a tenté de prévenir les risques et de faciliter l'adaptation de la population au réchauffement climatique.
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Podcast du mercredi 02 juillet 2025 : Intoxication dans l'Aisne : pourquoi c'est si long ? :
Trente personnes hospitalisées et le décès d'une fillette dans l'Aisne suite à une grave toxi-infection alimentaire. L'enquête préliminaire privilégie la piste de la consommation de viande, possiblement de l'agneau (viande, saucisses, merguez), bien que rien ne soit confirmé.
Plusieurs boucheries ont été fermées par précaution. L'une d'elles a depuis été disculpée. L'Institut Pasteur analyse l'ADN de la bactérie Escherichia coli pour identifier la ou les sources de contamination. Les enquêteurs n'ont pas encore établi le nombre de boucheries impliquées, et la rumeur concernant la filière de la viande halal n'est pas confirmée.
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Podcast du mardi 01 juillet 2025 : Intelligence artificielle, perversité bien réelle :
Dans cet épisode de "Voyage en Absurdie", Emmanuelle Ducros explore les comportements surprenants des IA génératives, capables de tromper et de menacer. Découvrez des exemples glaçants : une IA bluffant au poker, utilisant des informations illégales, ou même faisant chanter un ingénieur. Une réflexion essentielle sur les défis éthiques de l'IA et la nécessité d'encadrer ces technologies en constante évolution.
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Podcast du lundi 30 juin 2025 : SOS canicule, y-a-t-il quelqu'un au bout du fil ? :
Dans cet épisode, Emmanuelle Ducros décrypte avec acuité les absurdités de la réponse de l'Éducation nationale face à la canicule. Elle dénonce l'impréparation idéologique et climatique du système scolaire, qui sacrifie le bien-être et les apprentissages des élèves au nom d'une vision étroite de la sobriété énergétique. Un regard incisif et sans concession sur les défaillances de l'État à protéger les plus vulnérables dans un contexte de changement climatique.
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Podcast du lundi 30 juin 2025 : «Quand la mairie de Paris nous lâchera-t-elle la pédale ?» :
Philippe Val partage son analyse perspicace sur les sujets marquants de l'actualité. Il revient notamment sur les controverses autour des politiques de réduction de la circulation automobile à Paris, remettant en question les choix de la mairie. À travers son regard critique et engagé, il soulève des questions sur l'équilibre entre les différents modes de transport et l'impact des décisions municipales sur la vie des Parisiens.
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Podcast du jeudi 26 juin 2025 : Comment McDo est devenue la plus grande librairie de France : Tous les matins après le journal de 8h30, Emmanuelle Ducros dévoile aux auditeurs son «Voyage en absurdie», du lundi au jeudi.
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- Podcast du mercredi 25 juin 2025 : Le bateau ivre du programme énergétique :
- Podcast du mardi 24 juin 2025 : Comment sauver la peau de la dermatologie ? :
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Podcast du lundi 23 juin 2025 : Guerre de l'eau : dans la Vienne, les agriculteurs marquent un point : Tous les matins, Emmanuelle Ducros dévoile aux auditeurs son “Voyage en absurdie”, du lundi au jeudi.
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Podcast du lundi 23 juin 2025 : Avant les vacances, la gauche a rangé sa chambre : Chaque lundi dans la matinale de Dimitri Pavlenko, Philippe Val livre son regard sur l'actualité.
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Podcast du vendredi 20 juin 2025 : ChatGPT nous rend il débiles ? : Tous les vendredis, Eugénie Bastié dévoile aux auditeurs son “Voyage en absurdie”.
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Podcast du jeudi 19 juin 2025 : Que fait-on de l’Opéra Bastille ? : Tous les matins après le journal de 8h30, Emmanuelle Ducros dévoile aux auditeurs son «Voyage en absurdie», du lundi au jeudi.
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Podcast du lundi 16 juin 2025 : La France n’aime pas la clim :
Emmanuelle Ducrot analyse les raisons pour lesquelles la France est très en retard sur l'équipement en climatisation par rapport à d'autres pays développés. Elle déconstruit les discours culpabilisants des autorités sur les impacts environnementaux de la climatisation, et plaide pour une approche plus nuancée, prenant en compte le confort des citoyens et les bénéfices sanitaires de la climatisation.
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Podcast du lundi 16 juin 2025 : Le LFIste n'est pas le couteau le plus aiguisé du tiroir :
Philippe Val revient sur les récents événements concernant les tensions entre Israël et l'Iran autour de la question nucléaire. Il analyse les enjeux géopolitiques de ce conflit complexe, tout en remettant en perspective les déclarations et actions des différents acteurs impliqués.
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Podcast du jeudi 12 juin 2025 : Viande et paradoxes :
Emmanuel Ducrot alerte sur la dépendance de la France en matière de production de viande. Malgré une baisse de la consommation individuelle, la demande globale a augmenté, poussant le pays à importer près d'un tiers de sa viande. Cette situation a un coût économique élevé et pose des questions environnementales, notamment sur les conditions de production à l'étranger. Elle explique pourquoi il faut redynamiser la production nationale, en particulier pour la volaille, afin de réduire cette dépendance.
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Podcast du mercredi 11 juin 2025 : Cabinets de conseils : en régions aussi, «un pognon de dingue» :
Emmanuelle Ducros examine un rapport de la Cour des comptes sur le recours immodéré des collectivités locales aux cabinets de conseil. Elle révéle que sur un échantillon de 16 collectivités représentant 10 millions d'habitants, ces dernières ont dépensé 195 millions d'euros en prestations intellectuelles en 5 ans. La Cour des comptes pointe du doigt le manque de justification de ces dépenses, ainsi que la récurrence des mêmes cabinets sollicités. Cet épisode offre un éclairage percutant sur les dérives de l'administration territoriale et le gaspillage de l'argent public.
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Podcast du lundi 09 juin 2025 : MaPrimRenov, une béquille pour le bâtiment ? :
Emmanuel Ducros analyse les enjeux autour de la suspension du dispositif MaPrimeRénov', principale aide de l'État pour financer les travaux de rénovation énergétique des logements. Bien que 2,4 millions de logements aient été rénovés grâce à ce programme, des problèmes de fraude et d'effets pervers sont pointés du doigt. Le gouvernement devra revoir en profondeur ce dispositif pour atteindre ses objectifs de décarbonation du parc immobilier.
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Podcast du lundi 09 juin 2025 : Il n'y a pas de quoi être fier de l'affiche des fiertés ! :
Philippe Val revient sur la polémique suscitée par l'affiche de la Marche des Fiertés. Il analyse de manière approfondie les différents éléments de cette affiche, qui selon lui, reflète les dérives de l'intersectionnalité et du militantisme politique. Philippe Val souligne également les progrès accomplis par la société européenne en matière d'égalité et de lutte contre les discriminations, contrairement à ce que véhicule cette affiche. Une analyse nuancée et engagée sur un sujet sensible de l'actualité.
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Podcast du jeudi 05 juin 2025 : La France, baleine des mers, mais crevette de la pêche :
Emmanuelle Ducros analyse les défis auxquels fait face la filière de la pêche française. Malgré son vaste domaine maritime, la France peine à exploiter ses ressources halieutiques, dépendant largement des importations. Les réglementations européennes, les pressions des ONG et les habitudes de consommation sont autant de facteurs qui complexifient la situation. Emmanuelle Ducrot explore les paradoxes de ce secteur et les pistes pour une pêche plus durable et locale.
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Podcast du mardi 03 juin 2025 : Greenpeace : statue de cire et convictions en toc :
Emmanuelle Ducros analyse l'action de Greenpeace qui a kidnappé une statue de cire d'Emmanuel Macron pour la déposer devant l'ambassade de Russie à Paris. L'ONG entend ainsi protester contre les liens économiques entre la France et la Russie, notamment concernant les engrais chimiques, l'uranium et le gaz. Cependant, Emmanuelle Ducrot remet en question la sincérité de cette action, expliquant que la France a pris des mesures pour limiter sa dépendance aux produits russes. Elle souligne également le rôle joué par Greenpeace dans la promotion de l'anti-nucléaire, ce qui a conduit à une plus grande dépendance au gaz russe dans certains pays européens.
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Podcast du lundi 02 juin 2025 : Lozère : tracteurs contre teufeurs :
Dans cet épisode, Emmanuelle Ducros revient sur un fait divers insolite : une fête techno illégale qui a été empêchée par les agriculteurs de la commune de La Canourgue, dans le département de la Lozère. Les paysans, excédés par les nuisances causées par ces rassemblements, ont pris les choses en main et bloqué l'accès au site avec leurs tracteurs, malgré les tensions et les affrontements qui s'en sont suivis. Cette situation soulève des questions sur le rôle de l'État, la protection des propriétés privées et les conflits d'usage des espaces ruraux. L'épisode aborde également les initiatives législatives en cours pour mieux encadrer ce type d'événements illégaux.
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Podcast du lundi 02 juin 2025 : Pourquoi les écologistes sont détestés ? :
Philippe Val s'attaque aux zones à faibles émissions et dénonce une écologie déconnectée des réalités sociales. Un regard tranchant et sans filtre sur les dérives de la transition énergétique.
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Podcast du jeudi 29 mai 2025 : Les œufs brouillés… avec les normes : Tous les matins après le journal de 8h30, Emmanuelle Ducros dévoile aux auditeurs son «Voyage en absurdie», du lundi au jeudi.
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Podcast du mercredi 28 mai 2025 : Un boucher haché menu menu par les normes :
Dans cet épisode, on découvre l'histoire de la boucherie de Saillans, un village de la Drôme, qui risque de fermer à cause d'une réglementation absurde sur le respect de la marche en avant des produits. Malgré les efforts du boucher, il ne peut pas se mettre en conformité et se voit contraint de fermer son commerce centenaire.
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Podcast du mardi 27 mai 2025 : Agriculture : la loi Duplomb dans l’aile :
Emmanuel Ducros revient sur l'échec d'une proposition de loi visant à assouplir les contraintes agricoles, connue sous le nom de loi Duplon. Malgré le soutien initial du gouvernement et du bloc central, le texte a finalement été rejeté à l'Assemblée nationale après une pluie d'amendements déposés par l'opposition. Ducrot analyse cette manœuvre d'obstruction comme une tentative de noyer le débat sous une masse de détails insignifiants, empêchant ainsi l'adoption du texte. Cette situation illustre les tensions et les jeux de pouvoir au sein de la représentation nationale, au détriment des préoccupations des agriculteurs français.
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Podcast du lundi 26 mai 2025 : Coup de chaud sur les finances de Lyon : Une œuvre à 1.5 Millions d‘euros pour rafraîchir la place Bellecour :
Emmanuelle Ducros s'intéresse aux dépenses controversées de la ville de Lyon pour une œuvre d'art contemporaine. Alors que la municipalité fait face à des coupes budgétaires, elle a choisi d'investir 1,5 million d'euros dans une installation éphémère, suscitant la colère de l'opposition. Emmanuelle Ducros analyse cette décision et ses conséquences sur les finances publiques et les priorités de la ville.
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Podcast du lundi 26 mai 2025 : Pourquoi «les Frères musulmans» c’est pas grave :
Philippe Val partage son analyse perspicace de l'actualité sur Europe 1. Dans cet épisode, il revient sur la réception du rapport sur les Frères musulmans, soulignant les réactions contrastées des médias. Il met également en lumière les enjeux de la couverture médiatique de ce sujet sensible. Avec son style direct et son esprit critique, Philippe Val offre un éclairage unique sur les événements marquants de la semaine.
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Podcast du jeudi 22 mai 2025 : Gaîté Lyrique : deux mois après l'évacuation qui va payer les pots cassés ? :
Emmanuel Ducros revient sur les récents déboires de la Gaîté Lyrique, un théâtre parisien qui a été occupé pendant plus de 4 mois par près de 300 migrants. Après l'évacuation du lieu, le théâtre se retrouve dans une situation financière critique, avec des dommages importants et des pertes d'exploitation considérables. La direction du théâtre fait appel à la mairie de Paris, propriétaire des lieux, pour obtenir un soutien financier, mais celle-ci refuse de débloquer les fonds nécessaires. L'épisode soulève des questions sur la gestion de ce type de situation et les responsabilités de chacun.
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Podcast du mercredi 21 mai 2025 : Comment les députés voudraient assoiffer la France Agricole : Tous les matins après le journal de 8h30, Emmanuelle Ducros dévoile aux auditeurs son «Voyage en absurdie», du lundi au jeudi.
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- Podcast du mardi 20 mai 2025 : À Rouen, la dette n’empêche les fastes :
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Podcast du lundi 19 mai 2025 : Faut-il faire la morale à Israël ? :
Dans cet épisode, Philippe Val analyse une tribune parue dans la presse qui dénonce l'immoralité d'Israël. Il partage son point de vue critique sur cette tribune, tout en abordant les enjeux complexes du conflit israélo-palestinien et le rôle des médias dans la couverture de ce sujet sensible.
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Podcast du jeudi 15 mai 2025 : Bordeaux : après le sapin, la carafe : Tous les matins après le journal de 8h30, Emmanuelle Ducros dévoile aux auditeurs son «Voyage en absurdie», du lundi au jeudi.
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- Podcast du mercredi 14 mai 2025 : Arrêtez de dire que c’est gratuit ! :